nourrice


nourrice

nourrice [ nuris ] n. f.
norrice 1138; bas lat. nutricia, fém. de nutricius « nourricier »
I
1Femme qui allaite au sein un enfant en bas âge ( nourrisson), le sien ou celui d'une autre. « La véritable nourrice est la mère » (Rousseau). Nourrice qui donne le sein à un enfant.
2Spécialt Nourrice à gages, autre que la mère. Confier un enfant à une nourrice, à la campagne. Enfants qui ont la même nourrice (cf. Frères, sœurs de lait). Mettre un enfant en nourrice, le donner à une nourrice hors de chez soi.
Femme qui a été la nourrice de qqn. Rôle des nourrices, confidentes du théâtre antique. Sa vieille nourrice. nounou.
3(1874 ) Nourrice (ou vieilli nourrice sèche) :femme qui élève un nourrisson, lui donne ses soins. — Femme qui par profession garde, élève chez elle des enfants en bas âge. Confier son bébé à une nourrice ou à la crèche. Nourrice agréée. assistante (maternelle).
Épingle de nourrice (qui attachait les langes).
4(Animaux) Femelle qui allaite. Cette vache est bonne nourrice.
5(1845) Apic. Abeille qui élève les larves.
6(XIVe) Fig. Ce qui élève, forme, nourrit. nourricier. « La Révolution qui était la nourrice de Napoléon » (Chateaubriand).
II(1907)
1Techn. Réservoir intermédiaire muni de raccords, placé à l'intersection des conduites d'eau ou de gaz afin de régulariser le débit. Autom. Réservoir intermédiaire ou de réserve.
2 ♦ ⇒ bidon, jerrycan. « la nourrice de cinquante litres se trouve sous la banquette arrière » (Morand).
IIIFin. Le fait de nourrir (II, 8o) un effet, une créance. Emprunt en nourrice. Frais de nourrice.

nourrice nom féminin (bas latin nutricia) Femme qui, moyennant un salaire, allaitait, nourrissait et éventuellement gardait chez elle l'enfant en bas âge d'une autre femme. Femme qui, moyennant un salaire, garde un ou des jeunes enfants chez elle pendant la journée. (Elle a le statut d'assistante maternelle.) Boucherie Morceau de la région de la rotule du bœuf et destiné au pot-au-feu. Salines Dans les salins ou marais salants, bassin de conservation de l'eau de mer concentrée, avant son introduction dans les cristallisoirs. Technique Récipient de carburant de secours. Thermique Capacité alimentée par une arrivée d'eau et pourvue de plusieurs départs correspondant aux divers grands services d'un immeuble (ballons d'eau chaude, surpresseurs, etc.). Zoologie Chez les fourmis ou les abeilles, ouvrière qui prend soin des œufs et nourrit les larves et les nymphes. Zootechnie Femelle qui nourrit ses petits de son lait. ● nourrice (expressions) nom féminin (bas latin nutricia) En nourrice, en parlant d'un tout jeune enfant, aux soins d'une nourrice. Nourrice sèche, femme qui élevait un nourrisson sans le nourrir de son lait.

nourrice
n. f.
d1./d Femme qui allaite un enfant (le sien ou celui d'une autre).
d2./d Femme qui, moyennant une rétribution, s'occupe chez elle d'enfants qui ne sont pas les siens. Mettre un enfant en nourrice, le placer chez une nourrice.
d3./d Bidon contenant une réserve de liquide (eau, essence, etc.).
|| TECH Réservoir auxiliaire de carburant.
Réservoir constitué par une tuyauterie de gros diamètre placée à l'embranchement de canalisations plus petites, qui sert à opérer des mélanges de fluides ou à équilibrer des pressions.

⇒NOURRICE, subst. fém.
I. —Femme qui nourrit un enfant.
A. —Femme qui nourrit un enfant de son lait. Être bonne nourrice; placer un enfant en nourrice; être en nourrice; nourrice au sein. Combien j'ai eu de peine à y déterminer mon Adèle, qui se faisait une si grande joie des fatigues de l'allaitement. (...) elle a donc sacrifié courageusement à l'intérêt de son fils son droit de mère, et nous avons mis l'enfant en nourrice (HUGO, Corresp., 1823, p.373). Ne dites pas Cet enfant a fait quatre nourrices. Dites Cet enfant a têté de quatre laits (POMIER, Loc. vicieuses Hte-Loire, 1835, p.87). L'enfant ne suffisait pas à remplir sa vie. Elle n'avait pu l'allaiter; le petit dépérissait. Il avait fallu prendre une nourrice (ROLLAND, J.-Chr., Amies, 1910, p.1208):
♦ ... l'enfant a déjà des goûts, des penchans, des désirs; il emploie tous ses faibles moyens pour les manifester et les satisfaire. Il cherche le sein de sa nourrice; il le presse de ses mains débiles, pour en exprimer le fluide nourricier...
CABANIS, Rapp. phys. et mor., t.1, 1808, p.103.
Vx. Nourrice sur lieu(x). Femme qui nourrit l'enfant d'une autre à domicile. Elle emporte presque toujours avec elle un nourrisson (...) l'enfant de quelque ménage qui n'est pas assez riche pour payer une nourrice sur lieux (ZOLA, Fécondité, 1899, p.134).
Mois de nourrice. Mois pendant lesquels un enfant se trouve en nourrice. P. méton. Montant de la rétribution. J'avais une petite fille... Je ne sais plus... J'ai oublié de payer les mois de nourrice, et on me l'a prise (ZOLA, M. Férat, 1868, p.213).
P. plaisant. Vingt-six ans?... Sans compter les mois de nourrice, sans doute?... Vous paraissez bien plus vieille... Ce n'est pas la peine de me tromper (MIRBEAU, Journal femme ch., 1900, p.295).
En nourrice. Dans son plus jeune âge. On a senti d'abord combien cette éducation (...) fait contraste avec ce que nous savons de Montaigne, qui apprend le latin en nourrice (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t.2, 1842, p.456).
Loc. verb.
Changer un enfant en nourrice. Substituer à un enfant qui est en nourrice un autre enfant. Mais tu es fou? On m'a changé mon enfant en nourrice (BALZAC, Illus. perdues, 1837, p.128).
Battre sa nourrice, mordre le sein de sa nourrice. Montrer de l'ingratitude à celle qui vous nourrit, vous a nourri et à qui l'on doit beaucoup. (Dict. XIXe et XXe s.).
Avoir des seins, un embonpoint de nourrice. Cette fille, douée d'un embonpoint de nourrice, semblait près de faire éclater la cotonnade dont elle entourait son corsage (BALZAC, Cous. Bette, 1846, p.418).
P. métaph. Ce qui élève, ce qui forme. La Révolution, qui était la nourrice de Napoléon, ne tarda pas à lui apparaître comme une ennemie (CHATEAUBR., Mém., t.2, 1848, p.647). L'astrologie fut la nourrice de l'astronomie (ALAIN, Propos, 1922, p.376).
B. —1. Femme qui, moyennant salaire, assure l'entretien et la garde d'un enfant. Nourrice sèche, agréée; mettre en nourrice. On n'abandonne guère un gosse de deux ans. On le met à la crèche; on lui donne une nourrice provisoire et on le met en observation (BARRÈS, Cahiers, t.9, 1911, p.183). Les conférences des nurses et des nourrices sur les pelouses de la Muette autour des voitures d'enfant en cercle comme des chariots de nomades (NIZAN, Conspir., 1938, p.14).
Épingle à nourrice.
♦Femme qui a été la nourrice de quelqu'un. (Dict. XIXe et XXe s.). Respecter sa vieille nourrice.
THÉÂTRE. (Dans le théâtre antique et classique) Personnage qui joue un rôle de nourrice et de confidente. Ce ne sont point des tragédies romantiques; l'ombre infernale qui débute par un monologue, la nourrice qui sert de confidente (...), le disent suffisamment (SAINTE-BEUVE, Tabl. poés. fr., 1828, p.248).
2. P. anal. Femelle qui allaite ses petits. (Dict. XIXe et XXe s.).
ZOOL. ,,Ouvrières des fourmis ou des abeilles qui soignent les oeufs, les larves et les nymphes`` (SÉGUY 1967).
II. A.TECHNOL. Réservoir muni de raccords, qui se trouve à l'intersection de plusieurs conduites. (Dict. XXe s.).
B.AUTOMOB. Réservoir portable. Nourrice d'essence. P. anal. Bidon. Une nourrice de vingt litres d'eau.
Prononc. et Orth.: []. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. I. 1. a) Ca 1140 «femme qui allaite un enfant» nurrice (GEFFREI GAIMAR, L'Estoire des Engleis, éd. A. Bell, 624); 1283 metre enfant a nourice (PHILIPPE DE BEAUMANOIR, Coutume de Beauvaisis, 63, 1813, éd. Am. Salmon, II, 418); 1485 mére nourrisse (Mistère Viel Testament, XXVII, 22954, III, 251 ds IGLF); 1675, 27 nov. enfant changé en nourrice «enfant auquel on a substitué un autre enfant pendant qu'il était en nourrice» (Mme DE SÉVIGNÉ, Lettres, éd. La Pléiade, II, 173); 1689 loc. fig. battre sa nourrice (LA BRUYÈRE, Les Ouvrages de l'Esprit, éd. G.Servois, t.2, p.29); 1876, 12 janv. nourrice sèche (Journal Officiel, p.335, 1re col. ds LITTRÉ Suppl.); b) 1578 «femme qui a été la nourrice de quelqu'un» (J. GRÉVIN, César, p.31 ds IGLF); 1762 «rôle de nourrice au théâtre» (J.-J. ROUSSEAU, Emile ou De L'Education); 2. p. métaph. 1485 «ce qui nourrit» (Mistère Viel Testament, IV, 2123, I, 83 ds IGLF: Vostre enseignement est propice Pour oster le danger d'envye Qui de tous pechez est nourrisse); 3. 1558 «en parlant des animaux, femelle qui allaite ses petits» (DU BELLAY, Les Regrets, 9, 3, éd. J. Joliffre, p.66); 4. 1845 apic. (BESCH.). II. Technol. 1. 1765 «pompe aspirante dans une construction hydraulique» (Encyclop. t.8, p.361a); 2. 1868 «dans les marais salants, bassin où l'on conserve l'eau de mer» (Enquête sur les sels, t.I, p.510 ds LITTRÉ Add. 1872); 3. 1903 «cylindre muni d'un certain nombre de raccords et placé là où une conduite d'eau bifurque en plusieurs directions» (Nouv. Lar. ill.); 4. 1941 «bidon» (MORAND, L'Homme pressé, I, II ds ROB.). Du lat. tardif nutricia, fém. de nutricius «qui nourrit, élève», dér. de nutrix «nourrice». Fréq. abs. littér.:1161. Fréq. rel. littér.:XIXe s.: a) 1549, b) 2738; XXe s.: a) 1809, b) 1059. Bbg. MEYER-LÜBKE (W.). Wortgeschichtliches. Z. fr. Spr. Lit. 1917, t.44, p.106.

nourrice [nuʀis] n. f.
ÉTYM. 1138, norrice, nurrice; du bas lat. nutricia, fém. de nutricius « nourricier ».
———
I
1 Femme qui allaite, nourrit un enfant en bas âge ( Nourrisson), que ce soit le sien ou celui d'une autre. || « La véritable nourrice est la mère » (Rousseau, Émile, I). || Nourrice qui donne le sein à un enfant, le fait téter… Allaitement (→ Instinct, cit. 12). || Nourrice qui a peu, beaucoup de lait (cit. 1). || Cette femme est (une) bonne nourrice.Spécialt. || Nourrice à gages, autre que la mère. Nounou.REM. De nos jours, on précise par l'expression nourrice au sein opposé à nourrice sèche, ci-dessous, 3.
Choix (cit. 5) d'une nourrice. || Nourrice sur lieu, qui allaite un nourrisson dans la famille de l'enfant. || Confier un enfant à une nourrice, à la campagne. || Enfants qui ont la même nourrice (cf. Frères, sœurs de lait). || Le père nourricier mari de la nourrice. || Éducation de l'enfant par la nourrice (→ Enfance, cit. 1, Montaigne).
1 Comme un petit enfant que sa nourrice avoit (avait)
Allaité longuement, pleure s'il ne la voit,
De ses petites mains au berceau se tourmente,
En soupirant l'appelle, et toujours se lamente.
Ronsard, Second livre des poèmes, « Retour d'A. de Montmorency… ».
2 Ah ! Nourrice, charmante Nourrice, ma médecine est la très humble esclave de votre nourricerie (…)
Molière, le Médecin malgré lui, II, 2.
3 Il faudrait une nourrice aussi saine de cœur que de corps (…) Le lait peut être bon et la nourrice mauvaise; un bon caractère est aussi essentiel qu'un bon tempérament (…) Le choix de la nourrice importe d'autant plus, que son nourrisson ne doit point avoir d'autre gouvernante qu'elle (…) Cet usage était celui des anciens (…) Après avoir nourri des enfants de leur sexe, les nourrices ne les quittaient plus. Voilà pourquoi, dans leurs pièces de théâtre, la plupart des confidentes sont des nourrices.
Rousseau, Émile, I.
(1580). || Mettre un enfant (cit. 25) en nourrice, le donner à une nourrice hors de chez soi. || Retirer un enfant de nourrice ( Sevrer).Enfant changé en nourrice, auquel on a substitué un autre enfant pendant qu'il était en nourrice.Loc. fig. (vx). Il faut qu'il ait été changé en nourrice : il ne ressemble guère à ses parents.Mois de nourrice, pendant lesquels un enfant est en nourrice; salaire mensuel de la nourrice.Par plais. Elle prétend avoir trente ans. — Sans compter les mois de nourrice !, elle en a beaucoup plus.
4 Le surlendemain, après avoir acheté les quelques pieds de terre où la pauvre fille est couchée, je me suis trouvé le père d'un orphelin que j'ai mis en nourrice pendant la campagne de 1815.
Balzac, le Médecin de campagne, Pl., t. VIII, p. 515.
(1675). Être en nourrice, encore en nourrice, tout enfant (cf. À la mamelle). || Des galopins qui étaient hier en nourrice ! (→ Lait, cit. 10).
5 — Je n'ai eu que celui-là (de collage). — Mazette. Tu n'avais pas commencé en nourrice. — J'avais trente ans.
Courteline, Boubouroche, I, 2.
Avoir des seins, un embonpoint de nourrice (en parlant d'une jeune fille).
6 Cette fille, douée d'un embonpoint de nourrice, semblait près de faire éclater la cotonnade dont elle entourait son corsage.
Balzac, la Cousine Bette, Pl., t. VI, p. 523.
(1764). Loc. fig. Battre sa nourrice; mordre le sein de sa nourrice (→ Maltraiter, cit. 5, La Bruyère; et ci-dessous, cit. 9).
Loc. plais. (vx). Un dépuceleur de nourrices : un homme qui se vante de succès féminins imaginaires.
2 (En parlant d'une femme qui a été la nourrice de qqn). || Rôle des nourrices, confidentes du théâtre antique (→ ci-dessus, cit. 3, Rousseau).
7 Phèdre est avec Œnone non point comme avec une « confidente » banale; mais, sans pourtant cesser d'être reine, elle se comporte vis-à-vis d'Œnone comme avec une vieille nourrice pour qui elle n'a pas eu jusqu'à présent de secrets, à qui elle sent qu'elle pourra tout dire.
Gide, Attendu que…, p. 189.
3 (1874). || Nourrice ou (vieilli) nourrice sèche : femme, domestique qui élève un nourrisson, lui donne ses soins… Berceuse (vx), nurse.
8 Une nourrice sèche a des grosses épingles et des rubans à son bonnet comme une autre nourrice; il ne lui manque que du lait.
France, le Livre de mon ami, « Livre de Suzanne », I, I.
tableau Noms de métiers.
4 Loc. Épingle de nourrice, de sûreté.
5 Par métaphore, fig. Ce qui élève, forme, nourrit. Nourricier. || « La mémoire est la nourrice du génie » (→ Besoin, cit. 70, Marmontel).
9 La Révolution, qui était la nourrice de Napoléon, ne tarda pas à lui apparaître comme une ennemie; il ne cessa de la battre.
Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, t. IV, p. 61.
10 Elle est toujours, cette terre, la bonne mère nourrice qui ne demande qu'à aider l'homme; stérile, ingrate à la surface, elle l'aime intérieurement.
Michelet, Hist. de la Révolution franç., Introd., II, III.
6 (Animaux). Femelle qui allaite, est capable d'allaiter ses petits. || « La première condition pour une vache, c'est qu'elle soit bonne nourrice, c'est-à-dire qu'elle puisse nourrir son veau » (Omnium Agricole).
11 France, mère des arts, des armes, et des lois,
Tu m'as nourri longtemps du lait de ta mamelle
Ores, comme un agneau que sa nourrice appelle,
Je remplis de ton nom les antres et les bois.
Du Bellay, Regrets, IX.
(1845). Apic. (De nourrir, au sens d'« élever »). Abeille (cit. 5) qui élève les larves.Femelle de puceron se reproduisant par parthénogénèse.
———
II (1907). Techn.
1 Réservoir intermédiaire muni de raccords, placé à l'intersection des conduites d'eau.Autom. Réservoir intermédiaire ou de réserve. || Nourrice d'essence. Bidon, jerrycan. || Emporter une nourrice de vingt litres pleine d'eau…
12 (…) attention à la manœuvre : la nourrice de cinquante litres se trouve sous la banquette arrière (…) prends l'entonnoir coudé (…) Dévisse le bouchon… (du réservoir).
Paul Morand, l'Homme pressé, I, II.
2 Partie d'une tuyauterie d'alimentation d'eau dont le diamètre est renforcé et qui comporte des prises partielles d'alimentation.
———
III Boucherie. Morceau destiné au pot-au-feu.
DÉR. Nourricerie. — Nounou.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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